Jean Rivière, curé d’Esperaza

L’affaire de Rennes-Le-Château est une affaire de curés, Curés, bizarres, discrets, écrivains et dépensiers, mais il y en a d’autre que nous connaissons peu, mais qui, finalement jouèrent un rôle important dans cette affaire, c’est l’un d’eux que je souhaite vous faire connaitre ; il s’agit de Jean Rivière curé d’Espéraza. C’est lui qui entend Bérenger Saunière en confession et à qui il refusa l’extrême onction de son vivant, il ne la donnera au curé de Rennes-Le-Château qu’une fois décédé, événement incroyable, surtout entre prêtres, alors, Jean Rivière nous laissa-t-il un message ?

  • Entrée de l'église d'Espéraza

10 réponses sur “Jean Rivière, curé d’Esperaza”

  1. je ne crois pas que l’abbé Riviere n’ait pas fait l’extreme onction. Celle-ci ne pouvait être refusée, en aucun cas excepté pour désordre mental grave ou si la personne n’était plus en contact avec la réalité. ( grand catéchisme du 19 eme siecle).

      1. Peut-être ,ce ne sont que des conjectures, peut-être un jour découvrirons nous la vérité au détour d’un journal personnel. Il est vrai que ce christ entre vie et mort laisse à penser selon moi qu’il n’est pas mort sur la croix, comme semble le suggérer avec moultes arguments Gerald Messadié.

          1. j’ai relu les ouvrages de Robert Ambelain consacrés à Jésus. Pour lui Jésus est bien mort, cependant, ce serait son jumeau ( Jude Taoma) qui aurait pris sa place ( c’est aussi la these de l’excellente BD de Didier Convard le triangle secret). Jésus ne serait resté qu’entre 3 et 6 heures sur la croix si l’on en croit les évangiles canoniques. Quand on sait que les malheureux mettaient plusieurs jours avant de mourir on peut en effet présumer de la non mort de Jésus en croix. d’autres indices nous permettent de le penser ( le fait que Jean parle de bandelettes( othonia pansement?) le sang qui coule apres que le légionnaire l’ait percé ( un mort de saigne pas) etc…. Si jésus n’est pas mort sur la croix on peut aussi comprendre la fameuse station de croix où l’on voit la pleine lune, ils ne mettaient pas un mort au tombeau mais une personne souffrante et il fallait qu’elle se remette d’où les huiles, parfums soi-disant d’embaumement, parmi ces huiles il y en avait qui avaient des vertus curatives, comme l’aloes, la myrrhe. Cela reste une hypothèse mais je pense que l”on est sur la bonne voie.

  2. -Est-il possible que l’Abbé Saunière (de lui méme) ne voulait pas recevoir l’extreme onction de son vivant pour diverses raisons ?
    Ce qui semble certains, ce sont les confidences bouleversante de l’Abbé Saunière auprès de Jean Rivière.
    -Ce Christ représenté entre vie et mort me laisse penser au corps actuel de Bernadette de Soubirous (présente à l’Abbé de Nevers).
    Dans tous les cas cette histoire est volontairement mystérieuse, avec des personnages intelligent et mystérieux et avec également un assassinat mystérieux (l’Abbé Gélis).A mon avis tout est lié.

    1. concernant Gelis, la veille de son assassinat, il laisse son “invité entrer il le connaissait. je me pose toujours cette question brulante: se pourrait-il que Berenger soit l’auteur de ce crime affreux? Ou alors des membres d’un ordre initiatique secret lié à l’Eglise que Gelis connaissait d’où la disparition de “documents” dans un portefeuille. le papier à cigarette retrouvé avec la mention “viva ou vira angelina) qui ne signifie pas en hébreu “dans le jardin” car jardin ce dit “gan”.

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