Christian Doumergue

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Août 2008
C’est au cours du mois d’août 2008 que j’ai interviewé Christian Doumergue, nous nous sommes retrouvés au Gîte des Labadous où, à l’abri de la chaleur, nous avons pu échanger. Christian, un ami de longue date, a accepter de répondre à mes questions, ses réponses ont permis un échange passionnant et qui, nous en sommes certain, vous passionnera également.


Jean-Patrick Pourtal : Christian Doumergues bonjour, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Christian Doumergue : Je vais avoir trente deux ans et je suis né à Montpellier. J’ai une formation universitaire d’Historien de l’Art et d’Archéologue et j’ai également poursuivi sur des études en Lettres Modernes.

JPP : Comment es tu venu à l’histoire de rennes le château ?

C Doumergue : Dans les années 1990, il y avait une émission télévisée, « Mystères », animée par Alexandre Baloud. Dans sa première édition, cette émission a diffusé un reportage sur le mystère de Rennes-Le-Château ce fut pour moi un déclic. J’y ai vu des aventures proches de celles d’Indiana Jones ; tout y était, tableaux codés, parchemins mystérieux. C’est ce qui me décida à me déplacer sur les lieux de cette histoire

JPP : Quel âge avais tu à cette époque ?

C Doumergue : J’avais moins de dix-huit ans. Je me suis rendu sur place et là ce fut le choc, tout de suite, j’ai eu la certitude qu’il y avait autre chose qu’une histoire de trésor.

JPP : Quel a été ton premier ressentit quand tu as vu l’église de Rennes-Le-Château ?

C Doumergue : Je vais te surprendre mais, je n’ai pas de souvenirs d’un ressenti particulier pour l’église. Ce qui m’a vraiment marqué, c’est la rencontre avec Monsieur Buthion, alors propriétaire de l’ancien domaine de Bérenger Saunière. Il le faisait visiter et sa façon de raconter l’histoire de Bérenger Saunière et de Rennes-Le-Château était fascinante. C’est cela qui m’a vraiment marqué lors de ma première visite.

JPP : Tu nous précisais, que tu avais rapidement laissé tombé la thèse d’un trésor, qu’est ce qui t’a amené à cette réflexion ?

C Doumergue : Deux choses ont motivé cette réflexion : La première vient d’Henri Buthion. Lors de la visite, il évoquait l’hypothèse de l’Arche d’Alliance à Rennes-Le-Château. La seconde vient d’un livre que j’avais acheté à la billetterie du domaine : L’Or du Temple et le Tombeau du Christ

D’ailleurs, je me demande comment j’ai pu croire aux thèses présentées dans ce livre, mais à l’époque, le titre m’avait marqué. De là, et je ne sais pas pourquoi, j’avais la certitude que le mystère était lié au Sacré et au Religieux et plus précisément au tombeau du Christ.

JPP : Tu es reconnu comme étant un spécialiste des études sur les Religions. As-tu été élevé dans une éducation religieuse pointue ou t’es tu fait cette culture religieuse par toi-même ?

C Doumergue : Mon éducation religieuse est similaire à tout à chacun. Je ne suis jamais allé dans des écoles privées religieuses, par contre, comme beaucoup d’enfants, j’allais au catéchisme. Je n’appréciais pas trop le rituel établi ni le dogme. Ma famille était sensible au Sacré, mais nous n’avions pas de prédispositions particulières à nous plonger dans un excès de religiosité, nous étions croyants mais pas pratiquants.

JPP : Grace à tes travaux, nous savons que Marie-Madeleine est un personnage essentiel pour toi, comment en es tu arrivé là ?

C Doumergue : Je l’ai rencontré à Rennes-Le-Château ; bien sûr ceci est dit de manière imagée. J’ai pris conscience de son importance à Rennes-Le-Château et au travers des écrits de Henry Lincoln qui nous la présentait sous des traits bien différents des traditions établies. C’est ainsi que je me suis intéressé à elle ; mais le vrai déclenchement est la prise de conscience que j’ai eu de son rôle dans la Gnose Chrétienne ainsi que de la place qu’elle avait dans l’Histoire du Christianisme.

J’ai compris qu’elle était un personnage qui remettait en question l’Histoire même du Christianisme. Au-delà du fait de savoir s’il elle était la femme de Jésus, ou non, sa position dans l’Histoire du Christianisme conduit à reconsidérer la nature de celui-ci.

JPP : Nous pouvons donc dire que pour toi, l’histoire de Rennes-Le-Château est liée à Marie-Madeleine, et il semble même que tu penses qu’elle serait également liée au Christ ?

C Doumergue : Ensuite, je pense qu’elle est liée au Christ parce que Marie-Madeleine est venue avec la dépouille mortelle de Jésus dont elle ne pouvait se séparer pour différentes raisons. Parce qu’elle était sa plus fervente disciple ou bien encore sa femme, bien que rien ne nous l’indique.

JPP : Il est vrai que bien plus tard, au moyen âge par exemple, on retrouve ces coutumes. Le corps de Simon de Montfort, mort lors de la bataille contre Toulouse au cours de la guerre contre les Albigeois, fut bouilli et ses ossements ramenés à Paris dans un ossuaire par ces co-légionnaires. Donc pour toi, Marie-Madeleine n’a pas voulu se défaire du corps du Christ lors de sa fuite de Terre Sainte, pour des raisons sûrement importantes et l’a amené avec elle.

C Doumergue : En effet, j’ai d’ailleurs étudié les coutumes romaines de l’antiquité. Textes littéraires de l’époque et inscriptions funéraires attestent du caractère assez courant de ce genre de pratique.

JPP : Cela veut donc dire que c’est quelque chose de tout à fait classique si je peux dire, il n’y a que de nos jours que cela surprend. Si le corps du christ avait été ramené par Marie-Madeleine où aurait elle pu le déposer ?

C Doumergue : Pour résoudre cette question, plusieurs pistes se présentent à nous. Tout d’abord, il faut savoir où Marie-Madeleine est arrivée. Une tradition provençale veut qu’elle soit arrivée près de Marseille, pourtant une étude historique de ce légendaire démontre qu’elle serait plutôt arrivée à Narbonne. Au cours de cette recherche, je suis tombé sur un texte apocryphe écrit en 720 et s’intitulant «La vengeance du Sauveur ». Ce texte parle d’une cavité aménagée par Tibère au nom de Jésus. Il m’a poussé à m’interroger puisqu’il situe cette cavité dans le sud de la France sur les rives de l’Héraut. De plus, si on recoupe cela avec des traditions affirmant que Marie-Madeleine est venue rencontrer Tibère à Rome pour lui demander réparation de la mort de Jésus on se dit que cette réparation pourrait être cette cavité aménagée sur les rives de l’Hérault aux frais de  Tibère. J’ai beaucoup travaillé sur cette piste découverte par la lecture de « La vengeance du sauveur». Il a fallu retrouver le lieu mentionné par le texte. Finalement j’ai retrouvé un lieu à proximité d’un village nommé Saint Thibery, peut-être en souvenir du nom de l’empereur. Effectivement mes dernières recherches sur le sujet m’ont apporté la certitude qu’une grotte aménagée dans cette localité, déjà établie à l’époque Romaine, a bien existé. En ces temps anciens Saint Thibery s’appelait Cessero. Mes travaux m’ont permis de localiser un lieu qui pourrait être celui où la grotte a été construite. Il ne reste plus qu’à y faire des fouilles archéologiques. Ces fouilles nous permettraient de découvrir des éléments de réponses sur ce qu’il s’est passé à St Thibery en lien avec le tout premier christianisme : celui des plus proches disciples de Jésus. Pourtant, je pense que ce lieu n’est pas le lieu de repos définitif de Jésus. Il n’a été qu’un dépôt provisoire. Le corps de Jésus a ensuite été amené dans la région de Rennes-Les-Bains. La poursuite de la « piste Romaine » et celle des époux Pilate qui ont été des acteurs essentiels dans cette histoire, me permet de le penser très sérieusement.

JPP : Donc si tu parles de Rennes-Les-Bains : Rennes-Les-Bains / Rennes-Le-Château sont deux localités voisines. On pourrait extrapoler en disant que c’est peut être la découverte secrète de Saunière

C Doumergue : De Saunière, je ne sais pas. Par contre des personnes qui l’entouraient devaient être au courant. Je pense en l’occurrence à l’Abbé Boudet. J’ai la certitude qu’il connaissait ce secret. J’en veux pour preuve que dans son ouvrage « La Vraie Langue Celtique », il parle clairement de l’existence d’un tombeau ancien sur la commune de Rennes-Les-Bains. Le rôle de Bérenger Saunière est difficile à cerner, il a été entouré de gens qui l’ont plus ou moins manipulé et je ne suis pas sûr qu’il ait eut l’entière connaissance du secret. Je dis ça parce qu’il semble qu’il n’a pas dévié du Dogme de l’Eglise Catholique Romaine, y compris dans sa vie privée et dans ses correspondances privées. Pour moi, il n’était pas impliqué dans la connaissance du « grand secret ».

JPP : Pourtant, ses constructions, les symboliques utilisées, sont loin d’être issues du Dogme Catholique Romain, nous semblons être plus proches de symboles gnostiques ou dualistes ?

C Doumergue : Je suis entièrement d’accord et la question que je me pose, c’est de savoir qui est à l’origine des ces éléments : Bérenger Saunière ou quelqu’un d’autre ? Si c’est lui, nous pouvons nous poser des questions sur ses croyances. Mais cela peut-être ceux qui l’entouraient comme son frère ou d’autres prêtres qui lui ont soufflé l’organisation de son domaine ainsi que la décoration de l’église de Rennes-Le-Château. Toutefois, je suis d’accord sur le fait qu’il y a bien quelque chose de l’ordre de la gnose dans ces constructions et symboles.

JPP : Crois-tu que Saunière, en raison de son tempérament, aurait accepté de faire ce qu’on lui aurait dit de faire ?

C Doumergue : Je pense qu’il faut restituer les choses dans leur contexte. Saunière avait un fort caractère et il voulait laisser son empreinte, marquer son passage à Rennes-Le-Château. Des personnalités ont du l’influencer, les courriers avec l’Abbé Huguet en témoignent. Il était complètement sous son influence. En utilisant ce trait de caractère, il y avait moyen de lui faire dire certaines choses. Je pense que dans cette énigme, son frère, Alfred Saunière, a pu jouer un rôle. Il a été l’un des plus importants apporteurs de fonds, pas en payant mais en mettant son frère en relation avec des payeurs. On s’en rend compte lorsque l’on étudie les comptes de l’Abbé ainsi que sa défense aux attaques de l’évêché de Carcassonne. Alfred Saunière a donc joué un rôle important dans le financement, mais il a pu également être une éminence grise de la décoration. Il ne faut pas le négliger.

JPP : Peut-on penser que tout d’un coup Bérenger Saunière refuse de suivre les consignes qu’on lui donne entraînant de fait une brisure avec quelque chose ?

C Doumergue : Je pense qu’à un moment donné, surtout s’il se rend compte qu’il a été manipulé, il veut être libre de ses choix et de ses décisions. C’est à ce moment qu’il y a un problème avec ses financeurs et donateurs. C’est à ce moment qu’il se rend compte qu’il a moyen de se faire de l’argent et il veut utiliser le système à son compte. La cassure se produit à ce moment, mais ce n’est pas pour autant qu’il est dans le secret. C’est du moins ce que je pense et cela reste du domaine de l’hypothèse. Ma position demeure, des choses bloquent pour que je le mette dans le secret de l’affaire.

JPP : Pour toi Bérenger Saunière n’aurait été qu’un factotum de différentes personnes qui seraient dans le secret et lui n’aurait été que le bras séculier de tout ça.

C Doumergue : Exactement !

JPP : Mais s’il est le bras séculier, il a dû chercher quelques choses ?

C Doumergue : Je pense, effectivement, qu’il a pu retrouver des documents, des éléments importants dans l’église de Rennes-Le-Château, mais il n’en a pas mesuré l’importance, ni même compris le sens.

JPP : Quand il meurt, Bérenger Saunière est reçu en confession pas l’abbé Rivière et on s’aperçoit lorsque l’on va dans l’église d’Espéraza que Rivière a du être particulièrement marqué dans sa vie, puisqu’il a reproduit une grotte, semble-t-il à l’identique de celle de Rennes-Le-Château, celle que je nomme la grotte du banc, sauf que là le banc pourrait être ouvert puisque l’on voir dans la grotte d’Espéraza un corps allongé qui pourrait être, étonnamment, celui de Jésus.

C Doumergue : Oui !

JPP : Est-ce que, à ton avis, Saunière aurait révélé en confession, quelque chose à Rivière ou bien Rivière faisait il parti de « La bande des Initiés » et lui aussi aurait « pété » un câble avant de mourir ou de partir ?

C Doumergue : Pour moi, Rivière est du coté des Initiés et donc connaissait parfaitement ce secret bien avant la confession de Saunière. Cette histoire de confession a été inventée par Pierre Plantard et Philippe De Cherisey, soit à leur initiative ou bien à la demande du groupe qui est derrière eux ; cela a été fait pour justement attirer l’attention sur l’Abbé Rivière et sur la grotte de l’église d’Espéraza qui est troublante. Plantard et Cherisey ont une manière de procéder qui est la suivante : On raconte une histoire et dans cette histoire on glisse de petits éléments qui disparaissent si on ne leur prête pas d’importance. Par contre si on creuse un peu, on découvre d’autres choses, c’est un procédé qu’ils ont utilisé plus d’une fois dans « L’or de Rennes » de Gérard de Sède.

JPP : Puisque tu nous parles de Pierre Plantard et de Philippe de Cherisey, nous allons rebondir sur ce sujet, que sont-ils dans l’histoire de Rennes-Le-Château pour toi ?

C Doumergue : Pour moi, ce sont deux personnes qui se sont trouvées à un moment donné en possession d’une révélation à faire. Ils ont eu, entre guillemets, la mission de révéler un secret dont ils étaient les possesseurs. On le voit très nettement dans leur façon de procéder en inspirant des auteurs comme Gérard de Sède ou Henry Lincoln. Maintenant, la question que nous devons nous poser est : « N’ont-ils pas, eux-mêmes, été manipulés ? » Pour ma part, je pense qu’il y avait quelqu’un au dessus d’eux et que cette personne leur a mis entre les mains un certain nombre d’éléments qui les ont conduit à des certitudes par rapport à un dépôt religieux important sur Rennes-Les-Bains et qu’ils ont eu la mission de « glisser » de manière initiatique auprès du grand public la connaissance de l’existence de cette cache qui pour moi est le tombeau de Marie-Madeleine et de Jésus.

JPP : Un auteur a écrit récemment que Pierre Plantard et Philipe de Cherisey avaient découvert le tombeau de Marie-Madeleine, pour toi est ce possible ?

C Doumergue : C’est quelque chose d’envisageable. Cela reste à prouver bien sûr, mais c’est une hypothèse qui va dans le sens de l’opinion que j’ai d’eux. Marie-Madeleine est un personnage qui revient continuellement dans leurs textes, comme dans le Serpent Rouge, par exemple. Serpent Rouge parle clairement de la tombe de Marie-Madeleine et le narrateur de ce texte dit qu’il est entré en ce lieu. Pour moi, il n’est pas impossible que Pierre Plantard et Philippe de Cherisey soient entrés dans cette sépulture. De fait, ils avaient une révélation à faire, mais ils ne pouvaient le faire de manière abrupte et c’est pour cela qu’ils ont monté l’affaire de Rennes-Le-Château pour progressivement révéler cette vérité.

JPP : Tu disais, précédemment, qu’au dessus de Plantard et Cherisey, il y avait quelque chose, allons nous oser parler du Prieuré de Sion ?

C Doumergue : Ces hommes génèrent des mythes pour raconter des histoires, le Prieuré de Sion est l’un de ces mythes, c’est un symbole. Je pense qu’il n’a pas existé en tant que tel ou tel qu’ils le racontent. Il n’y a pas de Prieuré de Sion séculaire qui aurait été fondé au XIème siècle, par contre je crois qu’il y a un organisme, une Société Initiatique qui existe de longue date et qui est gardienne de ce secret. Elle existe au moins depuis le XIXème siècle et depuis elle essaye de révéler l’existence de ce secret.

JPP : Est-ce que cet organisme, initiatique, ésotérique, pourrait être au sein même de l’église ?

C Doumergue : Je pense qu’il a une origine qui est peut-être ecclésiale, il remonte à très loin dans le temps. Il a générer des individus qui ont évolué dans l’église, mais il est en lutte avec l’Eglise Catholique Romaine

JPP : Peut-on donc penser que les curés de la région de Rennes-Le-Château seraient le noyau dur de cet organisme ecclésial secret et seraient les gardiens du Temple ?

C Doumergue : Je pense que c’est tout à fait envisageable. Quand on regarde l’histoire du XIXème siècle, on sait que certains curés ont frayé avec l’ésotérisme et notamment dans la région, on sait que l’Eglise Gnostique de Jules Doinel (une église parallèle condamnée par l’Eglise), a essayé de recruter au sein même du clergé catholique. On a des lettres très claires du Docteur Fugairon et de Déodat Roché qui font des listes de prêtres susceptibles d’entrer dans leur ordre parce qu’ils ont quelques différents avec leur hiérarchie et c’est vrai qu’ici, on a quelque prêtres qui correspondent à ce profil.

JPP : Et parmi ces prêtres, il y ceux que l’on connaît ?

C Doumergue : Pour Boudet c’est une possibilité envisagée. Il existe un livre qui parle d’une rencontre entre Doinel et lui et qui parle d’une affiliation de Boudet à l’Eglise Gnostique. C’est une piste qui me semble tout à fait envisageable. J’ai rencontré l’auteur de ce livre. Le problème est sa réponse au sujet de ses sources : « J’ai vu le document mais on ne me l’a pas donné et l’on m’a recommandé de ne pas le reproduire. » Nous avons donc là le problème de la vérification de l’information, toutefois, ce n’est pas une information contradictoire avec ce que l’on sait de l’Abbé Boudet et du contexte de l’époque.

JPP : Récemment, un film qui s’appelle Bloodline, nous présente des images d’un tombeau qui serait celui de Marie-Madeleine, qu’en penses-tu ?  

C Doumergue : En ce qui me concerne, je n’y crois pas. Toutefois, je pense que les auteurs sont sincères. Ils ont été amenés dans un lieu de manière confidentielle. Ils ont cru à ce qu’il ont vu. Mais quand je vois les images du contenu du tombeau cela me semble un peu gros pour être vrai, donc je n’y crois pas.

JPP : Tu t’implique beaucoup dans tes recherches, tu parles de la religion, tu la remets en question, n’as-tu jamais eu de soucis avec les évêchés locaux ?

C Doumergue : Les évêchés locaux non, mais parfois cela déclenche de petites réactions d’hostilité ou de défense chez certains croyants…

JPP : Tu n’es pas encore excommunié ?

C Doumergue : Pour l’instant non (rires) mais cela risque d’arriver un jour

JPP : Merci Christian d’avoir répondu à mes questions.

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